Le terme « club libertin » ne renvoie à aucune catégorie du droit français. Il désigne pourtant un objet très encadré : un débit de boissons, parfois doublé d’un restaurant, dont l’accès est payant et filtré, et dont chaque règle intérieure — le tarif différencié, le dress code, l’interdiction de photographier, l’absence de toute prestation tarifée — s’explique par un texte précis ou par un risque pénal identifiable. Cette page relève les grilles de prix réellement publiées par des établissements, à une date donnée et avec le lien vers la page d’origine, puis met en face les textes qui structurent leur fonctionnement. Elle ne recommande aucun club et n’en classe aucun.
Ce qu’est un club libertin — et ce que le droit français y voit
Un club libertin est un établissement privé recevant un public majeur, où des adultes consentants se rencontrent. L’accès est payant, filtré à l’entrée, et l’établissement tire ses revenus des entrées et du bar. Voilà pour la définition d’usage. En droit, elle n’existe pas.
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Aucun texte ne définit, n’autorise ni n’interdit le « club libertin » comme tel. Ce que le droit voit, c’est d’abord un débit de boissons : un commerce qui vend de l’alcool, donc soumis au régime des licences et à une déclaration préalable en mairie (Service Public Entreprendre, page vérifiée le 27/11/2025). S’y ajoutent, selon les cas, une activité de restauration et les obligations générales qui pèsent sur tout bar ou restaurant : affichage des prix, affichage de la licence détenue, affichage de l’interdiction de fumer, interdiction de vendre de l’alcool aux mineurs (Service-Public, page vérifiée le 18/02/2025).
Cette bascule change tout pour le lecteur : les règles d’un club ne relèvent pas d’une coutume de milieu, mais du droit commun des commerces, augmenté de quelques interdits pénaux spécifiques détaillés plus bas.
Les formats réellement observés sur les pages des établissements consultées sont hétérogènes. Le club-restaurant urbain, ouvert tous les jours de la semaine, avec service à table et carte de consommations, correspond au modèle des Chandelles, dans le premier arrondissement de Paris (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). Le club de province, ouvert par créneaux — début d’après-midi puis nuit — avec une grille tarifaire par jour, correspond au modèle de L’Ambassade, à La Riche, en Indre-et-Loire (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026). Existent également des sauna-clubs, des soirées privées organisées ponctuellement dans un lieu loué, et des structures fonctionnant sous forme associative avec carte de membre.
Reste la mention « club privé », omniprésente dans la communication du secteur. Elle décrit une réalité commerciale — sélection à l’entrée, accès réservé, discrétion — mais n’a aucun effet exonératoire. Un établissement qui accueille une clientèle payante reste un établissement recevant du public, avec les obligations de licence, d’affichage et de sécurité correspondantes. Le mot « privé » qualifie la porte, pas le régime juridique.
Combien coûte l’entrée : ce que les clubs affichent réellement
Les guides de sortie et les annuaires citent volontiers une « moyenne » de prix d’entrée, sans lien vers une grille ni date de relevé. Une moyenne nationale n’a pourtant aucun sens dans un secteur où le tarif varie selon le jour, l’heure, la composition du groupe et l’événement. Les deux tableaux ci-dessous reproduisent des grilles publiées par les établissements eux-mêmes, telles qu’elles figuraient sur leurs pages le 10 septembre 2026.
| Créneau | Femme seule | Couple | Homme seul |
|---|---|---|---|
| Mercredi 14h-19h | 5 € ou gratuit | 25 € | 35 € |
| Jeudi 14h-02h | — | 25 € ou 10 € | 35 € |
| Vendredi 22h-03h | — | 30 € | 40 € |
| Samedi 22h-04h | 10 € | 50 € | 60 € |
| Dimanche 14h-20h | — | 25 € ou 10 € | 35 € |
Le tarif réduit affiché dans cette grille n’est pas automatique : il est réservé aux couples et aux femmes seules inscrits à l’événement sur la plateforme Wyylde, la veille avant vingt heures (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026). Se présenter sans inscription revient donc à payer le plein tarif.
| Formule | Couple | Femme seule | Homme seul |
|---|---|---|---|
| Afterwork, lundi à samedi | 50 € | — | — |
| Mardi « Désir au féminin » | 130 € | 60 € | — |
| Mercredi « French Kiss » | 90 € | — | — |
| Jeudi à samedi « Volupté nocturne » | 130 € | — | — |
| Déjeuner du jeudi | 110 € | 100 € | 40 € |
Le même établissement publie sa carte : boisson soft 15 €, champagne ou alcool 25 €, alcool supérieur ou cocktail 30 €, voiturier 15 € du jeudi au samedi, formule Club 230 € et formule Chandellissime 390 € (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). La conséquence est arithmétique : deux consommations pour une personne ajoutent de 30 € à 60 € au prix d’entrée selon ce qui est commandé, sur la base de cette carte (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). Le budget réel d’une soirée ne se lit donc jamais sur la seule ligne « entrée », et ce calcul vaut pour cet établissement précis — il ne s’extrapole pas au reste du marché.
Un club a d’ailleurs l’obligation d’afficher ses tarifs. L’article 13 de l’arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix impose que « le prix de toute prestation de services doit faire l’objet d’un affichage dans les lieux où la prestation est proposée au public », par un document unique listant les prestations et leurs prix, lisible depuis l’endroit où la clientèle est habituellement reçue (Légifrance, arrêté du 03/12/1987, consulté le 10/09/2026). Un établissement qui refuse d’annoncer son tarif avant l’entrée n’est pas « sélectif » : il est en infraction.
Réserve nécessaire : ces grilles évoluent. Soirées exceptionnelles, événements privatisés, périodes de fêtes modifient les prix sans préavis. Les tableaux ci-dessus valent pour la date de relevé indiquée et pour ces deux établissements seulement ; la vérification sur la page officielle du club, le jour de la sortie, reste indispensable.

Pourquoi l’homme seul paie plus cher — et pourquoi certains soirs lui sont fermés
L’écart tarifaire entre homme seul, femme seule et couple est le fait le plus commenté du secteur, et le plus rarement documenté. Les grilles publiées permettent de le mesurer sans recourir à une opinion.
Chez L’Ambassade, le mercredi après-midi, l’homme seul paie 35 € quand la femme seule paie 5 € ou entre gratuitement, et le couple 25 € ; le samedi soir, l’écart se creuse encore avec 60 € pour l’homme seul contre 10 € pour la femme seule (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026). Le sens de l’écart n’est pourtant pas universel : sur la grille des Chandelles, au déjeuner du jeudi, l’homme seul est à 40 € et la femme seule à 100 € (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). La règle « l’homme paie toujours plus » est donc fausse telle quelle : ce qui se vérifie, c’est que le tarif suit le déséquilibre attendu de la salle sur un créneau donné.
La même logique explique les créneaux fermés. L’Ambassade publie deux soirées réservées aux couples et aux femmes seules, le premier samedi et le troisième vendredi du mois (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026). Les Chandelles, de leur côté, indiquent que la direction se réserve le droit d’entrée et que certains événements se tiennent sur invitation uniquement (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). Payer le tarif affiché n’ouvre donc aucun droit d’accès opposable : le prix régule un ratio de fréquentation, il ne constitue pas un billet garanti.
Conséquence pratique pour un homme se présentant seul : lire la page tarifs et la page horaires avant de se déplacer, vérifier que le créneau lui est ouvert, et appeler en cas de doute. Un déplacement raté tient presque toujours à une information publiée que le visiteur n’a pas lue.
Les règles de la maison : ce que les clubs écrivent noir sur blanc
Les guides du débutant décrivent volontiers des « codes » du milieu sans jamais citer un règlement. Les établissements en publient pourtant.
L’Ambassade affiche six mots d’ordre — discipline, diplomatie, courtoisie, discrétion, hygiène et tenue — et un dress code détaillé : ensembles de lingerie, robe ou jupe et talons pour les femmes, pantalon exclu sauf transparent ou dentelle ; chemise soignée et chaussures de ville pour les hommes, jogging, polos et baskets de sport interdits ; kilt et tenue fétiche laissés à l’appréciation de la direction (L’Ambassade, règlement publié, relevé le 10/09/2026). Les Chandelles publient une exigence comparable : tenue de soirée, robe ou jupe et talons hauts pour les femmes, chemise à manches longues, pantalon habillé et chaussures de ville pour les hommes (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026). Le refus à la porte pour tenue inadaptée n’est donc pas arbitraire : le critère est écrit et consultable avant de venir.
Un constat mérite d’être formulé franchement, parce qu’il est défavorable au secteur : sur les pages « règles » consultées, la tenue vestimentaire est traitée avec une précision que le consentement, la photographie et la vérification de l’âge n’obtiennent pas. Aucune charte détaillée du consentement ne figure sur les documents relevés. Attribuer aux clubs des engagements qu’ils ne publient pas serait malhonnête ; il faut donc s’en tenir au droit commun, qui est de toute façon supérieur à n’importe quel règlement intérieur : un refus met fin à tout, immédiatement, et l’absence de refus explicite ne vaut pas accord.
Sur les téléphones et les appareils photo, la règle protectrice ne vient pas non plus du club. Capter, enregistrer ou diffuser l’image d’une personne sans son accord dans un tel lieu expose son auteur à des poursuites, indépendamment de ce que tolère l’établissement. Le visiteur qui range son téléphone ne fait pas une politesse : il évite un risque personnel.
Ce que la loi autorise et interdit à l’intérieur d’un club
Quatre textes suffisent à expliquer l’essentiel du fonctionnement d’un club libertin français.
L’exhibition sexuelle. L’article 222-32 du code pénal punit d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public ; l’infraction peut être constituée sans partie dénudée dès lors qu’un acte sexuel, réel ou simulé, est explicitement imposé à la vue d’autrui, et les peines sont portées à deux ans et 30 000 € lorsque les faits visent un mineur de quinze ans (Légifrance, version en vigueur depuis le 23/04/2021, consultée le 10/09/2026). Deux conditions structurent donc le fonctionnement du lieu : le caractère imposé et l’accessibilité aux regards du public. C’est la raison pour laquelle un club fonctionne à porte fermée, à accès contrôlé et sans vue depuis la rue. Cette page ne délivre toutefois aucune garantie juridique sur la qualification retenue dans un cas particulier, qui relève de l’appréciation des juridictions.
La prostitution. L’article 225-10 du code pénal punit de dix ans d’emprisonnement et de 750 000 € d’amende le fait, notamment, de détenir ou diriger un établissement de prostitution, ou de tenir un établissement ouvert au public en y acceptant ou tolérant habituellement la prostitution (Légifrance, version en vigueur depuis le 19/03/2003, consultée le 10/09/2026). Ce texte explique, mieux que n’importe quelle règle de savoir-vivre, pourquoi aucune prestation ne peut être tarifée à l’intérieur d’un club : l’exploitant n’y risque pas une amende administrative, il risque son établissement et sa liberté. Proposer ou accepter de l’argent dans ce cadre met donc en cause le lieu entier, pas seulement la personne concernée.
L’alcool et le tabac. La vente d’alcool aux mineurs de moins de dix-huit ans est interdite, sous peine de 7 500 € d’amende et d’une fermeture pouvant aller jusqu’à un an (Service-Public, page vérifiée le 18/02/2025). Quant à la cigarette, l’article L3512-8 du code de la santé publique interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, sauf dans les emplacements expressément réservés aux fumeurs (Légifrance, version en vigueur depuis le 21/05/2016, consultée le 10/09/2026). Un club qui aménage une terrasse ou un fumoir applique ce texte, il ne fait pas une faveur.
Les caméras et les fichiers clients. C’est la première inquiétude exprimée par les visiteurs, et le sujet le plus absent des guides. La CNIL rappelle que, dans un lieu ouvert au public, un dispositif de vidéoprotection doit être autorisé par le préfet, que les caméras ne peuvent pas filmer les espaces d’intimité, que le public doit être informé par des panneaux permanents et que la durée de conservation des images n’excède en principe pas un mois (CNIL, publiée le 23/07/2018, consultée le 10/09/2026). Réserve d’honnêteté : cette fiche est elle-même signalée comme obsolète et en cours de mise à jour par la CNIL, ce qui invite à la prudence sur le détail des formalités.
Le fichier client, lui, relève d’un régime autrement plus strict. Les données concernant la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne sont des données sensibles au sens du RGPD : leur traitement est interdit par principe, sauf exceptions limitativement énumérées, dont le consentement explicite de la personne ou des données manifestement rendues publiques par elle (CNIL, consultée le 10/09/2026). Un simple fichier d’adhérents de club libertin entre dans cette catégorie par son objet même. Demander à un établissement comment il conserve ses inscriptions n’a donc rien d’excessif.

Club, société ou association : ce que le statut change vraiment
La carte de membre et la cotisation demandées à l’entrée de certains établissements intriguent souvent. Elles s’expliquent par le statut retenu.
Côté licences, la licence de troisième catégorie couvre les boissons fermentées non distillées jusqu’à 18 degrés — vin, bière, cidre — tandis que la licence de quatrième catégorie couvre les spiritueux au-delà. Dans les deux cas, une déclaration doit être déposée en mairie au moins quinze jours avant l’ouverture, au moyen du formulaire Cerfa n° 11542, qui donne lieu à un récépissé valant preuve de la licence (Service Public Entreprendre, page vérifiée le 27/11/2025). Un club qui sert des cocktails détient nécessairement la licence supérieure, ce qui suppose une démarche administrative traçable en mairie.
Le cas associatif, fréquent dans le libertinage, obéit à des règles voisines mais distinctes. Une association peut ouvrir librement un bar permanent sans alcool ; dès lors qu’elle sert des boissons du groupe 3 dans un lieu ouvert au public, elle doit détenir une licence de débit de boissons de troisième catégorie ; en revanche, aucune démarche n’est requise si le bar est réservé aux membres, sans but lucratif, et limité aux groupes 1 et 3 (Service-Public, page vérifiée le 16/05/2024).
La lecture utile pour le visiteur tient en une phrase : la cotisation et la carte de membre ne sont ni une arnaque ni un gage de sérieux. Elles traduisent un choix de structure qui a des conséquences concrètes — sur la nature de l’alcool servi, sur la clientèle admise, et sur les données que l’établissement conserve à propos de ses adhérents.
Trouver un club : annuaires, plateformes et vérification d’âge
La recherche d’un établissement passe aujourd’hui par trois canaux : les annuaires spécialisés, les plateformes de rencontre libertine, et les sites des clubs eux-mêmes. Leur fiabilité n’est pas comparable.
Les annuaires — fgpeople, lieuxlibertins, fuxxy, loisirs.fr et leurs équivalents — rendent un vrai service sur un point : recenser des adresses et des zones géographiques. Ils sont en revanche peu fiables sur les prix, qu’ils recopient rarement en les datant. La méthode qui évite l’erreur est simple : utiliser l’annuaire pour identifier un établissement, puis revenir systématiquement à sa page tarifs officielle pour le budget, les horaires et les créneaux réservés.
La scène physique et les plateformes en ligne sont par ailleurs imbriquées, et le tarif en porte la trace. L’Ambassade conditionne son tarif réduit à une inscription préalable à l’événement sur Wyylde (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026) : la plateforme n’est pas un complément marketing, elle fait partie du parcours d’entrée.
Cette imbrication a une conséquence réglementaire que les guides de sortie ignorent. L’article 227-24 du code pénal punit de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende la diffusion d’un message pornographique susceptible d’être vu ou perçu par un mineur, l’infraction étant constituée même lorsque l’accès du mineur résulte d’une simple déclaration de majorité (Légifrance, version en vigueur depuis le 02/12/2021, consultée le 10/09/2026). La case « j’ai 18 ans » ne suffit donc plus. L’Arcom a adopté le 9 octobre 2024 le référentiel technique fixant les exigences minimales applicables aux systèmes de vérification de l’âge, pris en application de la loi SREN du 21 mai 2024 et après avis de la CNIL du 26 septembre 2024 (Arcom, consulté le 10/09/2026). Effet concret pour un visiteur en 2026 : le parcours d’inscription sur les plateformes par lesquelles les clubs recrutent se durcit, et un dispositif de vérification d’âge n’est plus l’exception.
Ce que cette page ne fait pas, et l’assume : elle ne recommande aucun établissement, n’en classe aucun et ne publie aucun palmarès. Les deux clubs cités le sont parce qu’ils publient une grille tarifaire vérifiable, pas parce qu’ils seraient meilleurs que d’autres.
Première visite : la checklist qui évite les mauvaises surprises
Les erreurs de première visite tiennent presque toujours à une information disponible mais non consultée. Six points suffisent.
- Vérifier la grille et le créneau le jour même. L’écart entre l’après-midi et la nuit est considérable : chez L’Ambassade, un couple paie 25 € le mercredi après-midi contre 50 € le samedi nuit (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026).
- Calculer le budget réel. Entrée plus consommations affichées, auxquelles s’ajoutent, dans certains établissements parisiens, des postes annexes comme le voiturier facturé 15 € du jeudi au samedi (Les Chandelles, relevé le 10/09/2026).
- Appeler avant de venir. Le droit d’entrée réservé par la direction et les soirées à composition restreinte ne se devinent pas depuis une fiche d’annuaire.
- Lire la page « règles ». Elle existe le plus souvent, elle est précise sur la tenue, et un refus à la porte pour baskets ou jogging figure noir sur blanc chez certains établissements (L’Ambassade, relevé le 10/09/2026).
- Savoir refuser et savoir partir. Un refus met fin à tout, sans justification à fournir. Repérer le bar et la sortie en arrivant reste le geste le plus utile de la soirée.
- Ne jamais photographier, filmer, insister, proposer ou accepter de l’argent. Le dernier point n’engage pas seulement le visiteur : il expose l’établissement aux peines de l’article 225-10 du code pénal (Légifrance, consulté le 10/09/2026).
Méthode et limites de cette page
Les tarifs et règlements cités proviennent exclusivement des pages publiées par les établissements concernés, relevées le 10 septembre 2026 ; chaque tableau porte le lien vers sa source. Aucune moyenne de marché n’a été calculée, aucun prix n’a été estimé, et aucun chiffre ne figure ici sans lien vers le document dont il est tiré. Les textes juridiques ont été consultés à la même date sur Légifrance, Service-Public, le site de la CNIL et celui de l’Arcom.
Deux limites doivent être connues. Les grilles tarifaires évoluent sans préavis : celles reproduites ici valent pour leur date de relevé et pour deux établissements seulement, elles ne décrivent pas le marché français dans son ensemble. Et les développements juridiques exposent le cadre applicable, sans se substituer à une analyse de situation : la qualification d’un fait précis relève des juridictions, pas d’une page d’information.
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Sources
- Légifrance — code pénal, article 222-32 — L’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ; l’infraction est constituée même sans partie dénudée si un acte sexuel réel ou simulé est explicitement imposé à la vue d’autrui ; peines portées à 2 ans et 30 000 € si les faits visent un mineur de quinze ans. (Version en vigueur depuis le 23/04/2021 (loi n° 2021-478 du 21/04/2021, art. 12) — page consultée le 10/09/2026)
- Légifrance — code pénal, article 225-10 — Dix ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende pour, notamment, détenir ou diriger un établissement de prostitution, ou tenir un établissement ouvert au public en y acceptant ou tolérant habituellement la prostitution. Fondement du principe « aucune prestation tarifée dans un club ». (Version en vigueur depuis le 19/03/2003 — page consultée le 10/09/2026)
- Légifrance — code pénal, article 227-24 — Trois ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende pour la diffusion d’un message pornographique susceptible d’être vu ou perçu par un mineur ; l’infraction est constituée même si l’accès du mineur résulte d’une simple déclaration de majorité. (Version en vigueur depuis le 02/12/2021 (loi n° 2021-1539 du 30/11/2021, art. 40) — page consultée le 10/09/2026)
- Arcom — L’Arcom a adopté le référentiel technique fixant les exigences minimales applicables aux systèmes de vérification de l’âge pour l’accès aux contenus pornographiques en ligne, pris en application de la loi SREN n° 2024-449 du 21 mai 2024 modifiant l’article 227-24 du code pénal, après avis de la CNIL. (Référentiel adopté le 09/10/2024 ; avis CNIL du 26/09/2024 ; loi SREN du 21/05/2024 — page consultée le 10/09/2026)
- CNIL — Les données concernant la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne physique sont des données sensibles : leur traitement est interdit par principe, sauf exceptions limitativement énumérées, dont le consentement explicite de la personne ou des données manifestement rendues publiques par elle. (Page consultée le 10/09/2026 (aucune date de mise à jour affichée sur la fiche))
- CNIL — Dans un lieu ouvert au public, le dispositif de vidéoprotection doit être autorisé par le préfet ; les caméras ne peuvent pas filmer les espaces d’intimité (cabines d’essayage, toilettes) ; le public doit être informé par panneaux permanents ; la durée de conservation des images n’excède en principe pas un mois. Réserve à signaler dans l’article : la page est elle-même signalée comme obsolète et en cours de mise à jour par la CNIL. (Publiée le 23/07/2018, signalée obsolète — page consultée le 10/09/2026)
- Légifrance — arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix, article 13 — « Le prix de toute prestation de services doit faire l’objet d’un affichage dans les lieux où la prestation est proposée au public », par un document unique listant les prestations et leurs prix, lisible depuis l’endroit où la clientèle est habituellement reçue. Permet d’affirmer qu’un club doit afficher ses tarifs. (Arrêté du 03/12/1987, version consolidée — page consultée le 10/09/2026)
- Service Public Entreprendre (DILA) — Licence III pour les boissons fermentées jusqu’à 18° (vin, bière, cidre), licence IV pour les spiritueux au-delà de 18° ; déclaration obligatoire en mairie au moins 15 jours avant l’ouverture via le Cerfa n° 11542, donnant lieu à un récépissé valant preuve de la licence. (Page vérifiée le 27/11/2025 — consultée le 10/09/2026)
- Service-Public.gouv.fr (DILA) — Obligations d’un bar ou restaurant : interdiction de vendre de l’alcool aux mineurs de moins de 18 ans, sous peine de 7 500 € d’amende et d’un an de fermeture possible ; affichage obligatoire des prix à l’extérieur et à l’intérieur ; affichage de l’interdiction de fumer ; affichage du type de licence. (Page vérifiée le 18/02/2025 — consultée le 10/09/2026)
- Service-Public.gouv.fr (DILA) — buvette ou bar tenu par une association — Une association peut ouvrir librement un bar permanent sans alcool ; avec des boissons du groupe 3 dans un lieu ouvert au public, elle doit détenir une licence de débit de boissons de 3e catégorie ; aucune démarche n’est requise si le bar est réservé aux membres, sans but lucratif et limité aux groupes 1 et 3. Éclaire le statut associatif de nombreux clubs. (Page vérifiée le 16/05/2024 — consultée le 10/09/2026)
- Légifrance — code de la santé publique, article L3512-8 — « Il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, notamment scolaire, et dans les moyens de transport collectif, sauf dans les emplacements expressément réservés aux fumeurs. » (Version en vigueur depuis le 21/05/2016 (ordonnance n° 2016-623 du 19/05/2016) — page consultée le 10/09/2026)
- L’Ambassade Club Libertin (La Riche, 37520) — grille tarifaire publiée par l’établissement — Tarifs affichés : mercredi 14h-19h femme 5 € ou gratuit / couple 25 € / homme 35 € ; jeudi 14h-02h couple 25 € ou 10 € / homme 35 € ; vendredi 22h-03h couple 30 € / homme 40 € ; samedi 22h-04h femme 10 € / couple 50 € / homme 60 € ; dimanche 14h-20h couple 25 € ou 10 € / homme 35 €. Tarif réduit réservé aux couples et femmes seules inscrits à l’événement sur Wyylde la veille avant 20h. Soirées couples et femmes seules uniquement le 1er samedi et le 3e vendredi du mois. (Relevé le 10/09/2026 (page tarifs de l’établissement, susceptible d’évoluer))

